Où couper, quoi montrer : le vrai problème du cadrage Quand on débute en photo, une question revient en boucle : « Où est-ce que je dois couper le corps ? » Et presque toujours, la réponse trouvée sur YouTube ressemble à une liste d’interdits : ne coupe pas les mains, ne coupe pas les pieds, ne coupe pas le front, surtout pas « dans les articulations ». Le problème, c’est que ces consignes se présentent comme des règles universelles. Or, en photographie, ce qui fonctionne vraiment n’est pas une obéissance à des interdits. C’est une intention lisible. La situation
Il y a une phrase qu’on entend souvent, dite avec une sorte de fierté : « Moi je ne travaille qu’en lumière naturelle. » Sous-entendu : c’est plus authentique, plus pur, plus “photographe”. Et tout ce qui ressemble à un flash, une LED, un modificateur, ce serait forcément moins beau, ou moins légitime. Le truc, c’est que cette fameuse “lumière naturelle” que certains vénèrent comme une référence absolue… c’est littéralement une source artificielle. Une immense boule de plasma en fusion, très efficace pour chauffer la planète, mais placée à une distance peu pratique : environ 149,6 millions de
Beauty Retouch Panel (Photoshop) : pourquoi je l’utilise et comment l’utiliser sans abîmer ses images Tu peux retoucher sans panneau. Et tu peux aussi retoucher très mal avec un panneau. La différence, ce n’est pas l’outil. C’est la méthode. J’utilise Beauty Retouch Panel parce que, dans Photoshop, une grosse partie du temps part dans des gestes répétitifs : créer des setups, retrouver les bons outils, relancer les mêmes actions, vérifier la peau sous différents “contrôles” de luminosité et de couleur. Un panneau bien conçu réduit cette friction. Il ne remplace pas ton jugement. Il te rend juste plus constant, plus
Sans outil de mesure, tu restes dans l’approximation Tu peux apprendre l’exposition “au feeling”, regarder l’histogramme, compenser, tester. Ça marche parfois. Mais si ton objectif est d’être efficace et reproductible, surtout en lumière contrôlée ou en portrait, il y a une vérité simple : sans outil de mesure, tu restes dans l’approximation. Le sujet n’est donc pas “ETTR contre pas ETTR”. Le sujet, c’est : comment arrêter de deviner et commencer à décider. Et c’est précisément là qu’un posemètre, et plus encore un flashmètre, devient un outil clé. Situation réelle : l’image est “correcte”, mais tu n’es jamais sûr Tu fais une photo,
On me demande souvent pourquoi j’utilise Capture One plutôt que Lightroom. La question est presque toujours formulée comme un match. Je ne vais pas jouer à ça. J’ai vu d’excellents photographes travailler dans les deux. Ce que je peux faire, en revanche, c’est expliquer pourquoi, dans mon flux de travail, Capture One est devenu plus logique. Ce que je cherche quand je traite un portrait Je ne cherche pas une retouche spectaculaire. Je cherche une peau crédible. La peau, ce n’est pas “une couleur”. C’est un ensemble de teintes et de micro-transitions. Ça change avec l’angle, un reflet, une zone
































